| |

bulletin en PDF
(114 Ko)


Droit Patrimonial de la
Famille

Divers

Droit des Sociétés

Droit Immobilier

Urbanisme

Domaine Public

Collectivités Locales

Contentieux
Administratifs

Fiscalité

Fiscalité Immobilère

Le Dossier

|
|

 LES
ARCHIVES
LE BULLETIN DE CHEUVREUX N°1 - 1997

Domaine Public
24 - LE FINANCEMENT PRIVE DE LA CONSTRUCTION
DOUVRAGES PUBLICS EN PARTICULIER SUR LE DOMAINE PUBLIC.
Les auteurs commentent lavis du Conseil dÉtat du 31 janvier
1995 qui concerne les montages juridiques envisagés par le Ministère de
lIntérieur pour la construction dun commissariat de Police.
Cet avis prend position sur plusieurs points essentiels du droit de la
domanialité publique (la domanialité publique virtuelle et le régime des
occupations du domaine public) et de la maîtrise douvrage publique.
Si sur le plan de la domanialité publique, les solutions rappelées par
le Conseil dÉtat sont très protectrices et restrictives, en revanche,
sur le plan du droit de la maîtrise douvrage, elles révèlent le
souci du Conseil dÉtat de permettre aux personnes publiques de sassocier
à des personnes privées pour faire construire des équipements publics.
E. Fatôme et P. Terneyre.
A.J.D.A., Février 1997, p. 126 à 141.
25 - UTILISATION PRIVATIVE - SALLE COMMUNALE- COMPETENCE DU MAIRE.
Le Conseil dEtat rappelle que le maire a toujours le pouvoir de
prendre une décision sur une demande de mise à disposition dune
salle communale, en vertu de ses compétences en matière dadministration
des propriétés communales. Il na pas besoin de laccord préalable
du conseil municipal.
CE 21-06-96, Association « Saint Rome demain ».
Revue de droit immobilier, 1996, p. 555 et 556.
26 - UTILISATION PRIVATIVE - ABSENCE DE DROIT
ACQUIS AU RENOUVELLEMENT DU TITRE.
Il résulte des principes généraux de la domanialité publique que les
titulaires dautorisation nont pas de droits acquis au renouvellement
de leur titre. En lespèce, saisi dun refus de renouveler lautorisation
doccuper une parcelle du domaine public maritime sur le sol de laquelle
était construit un bâtiment à usage dhôtel-restaurant, le Conseil
dEtat a estimé que lAdministration avait pu légalement se
fonder sur ce que le bâtiment construit sur la parcelle avait été laissé
sans entretien pour refuser de renouveler lautorisation, eu égard
à lintérêt général que présentait le développement touristique du
site.
CE 20-03-96, M. Veber.
Revue de droit immobilier, 1996, p. 556.
 

retour au sommaire
|
|