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'hésite en écrivant ces lignes entre bilan et
perspectives, mais en définitive le bilan est un des
éléments de l'appréciation de l'avenir.
Incontestablement l'année 2003 a été
marquée par un premier semestre dominé par les
événements irakiens, qui ont eu l'effet mécanique
de susciter un attentisme dans les décisions d'investissement.
L'effet de rattrapage constaté au
deuxième semestre, bien qu'important, ne semble par
pour autant permettre d'atteindre les objectifs que chacun
s'était fixés. La question est de savoir si
ce retard se traduira par un décalage sur le premier
semestre 2004. L'amélioration du contexte économique
Outre-Atlantique et le frémissement européen
peuvent permettre de le penser ; les nouveaux projets qui
s'élaborent en cette fin d'année en témoignent
déjà.
Toutefois, l'économie étant
devenue hyper sensible aux moindres événements
de tous ordres, entraînant des réactions de plus
en plus empreintes de subjectivité, la prévision
reflète finalement le caractère optimiste ou
pessimiste de celui qui l'établit.
En ce qui nous concerne, nous avons choisi
le camp de l’optimisme, en continuant à assurer,
de façon prudente mais volontariste, le développement
de notre office.
Je vous souhaite de bonnes fêtes de
fin d'année et vous adresse au nom de l'Etude mes meilleurs
vœux pour l'année 2004.
Ronan BOURGES
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