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Actifs immobiliers : Vendre, titriser, réaliser une opération de cession-bail ou leaseback, louer, délocaliser - Comment arbitrer ?

Antoine Allez
Etude CHEUVREUX
Odile COULAUD
Cabinet MAZARS

Article publié dans Direction Immobilière -Sept/oct 2003

u cours de ces dernières années, un certain nombre d’entreprises importantes en Europe ont profité du regain d’intérêt des marchés financiers pour les produits immobiliers pour arbitrer en faveur de l’externalisation d’une partie de leur patrimoine immobilier. A la différence de ce qui se pratiquait auparavant, ces entreprises ont en même temps négocié leur maintien dans les actifs cédés et leurs conditions d’utilisation.
Ainsi, pour gérer les actifs immobiliers des entreprises, il existe des solutions méconnues pouvant notamment permettre de générer des ressources financières.
Si les premières opérations ont été initiées début 2000 (pour les plus importantes, citons les opérations de cession de portefeuille d’actifs immobiliers par des grands utilisateurs pas toujours cotés tels que EDF et France Telecom), celles-ci sont dorénavant adoptées par un nombre croissant d’opérateurs et recherchées par des investisseurs privés et des foncières. (Ex : Acquisition par Sophia du siège social de la Coface pour 140 millions d’euros). L’Etat a même indiqué qu’il entendait mettre en vente une partie du patrimoine qu’il occupe ou encore faire construire et financer une partie des nouvelles prisons par des opérateurs privés.
Cette tendance émergente du marché peut être un facteur d’opportunité pour les entreprises propriétaires d’actifs immobiliers.
L’intérêt renouvelé des investisseurs pour l’immobilier en raison de son rendement comparé à ceux des marchés boursiers et le développement de nouvelles techniques de financement par le recours à la titrisation peuvent permettre d’accéder à des ressources financières nouvelles et limiter le recours au financement bancaire.
L'arbitrage immobilier est devenu une source d'opportunité qui nécessite la conjonction et la mise en œuvre de plusieurs talents adaptés à chaque problématique et des analyses dans des domaines différents (comptable, juridique immobilier, fiscal, technique). Un recours à des expertises combinées et ad hoc qui favorisent l’aide à la décision et la réalisation éventuelle de l’opération.
La détermination de la stratégie et la finalité exacte de l’opération est fondamentale. Une mauvaise prise en compte initiale des finalités peut compromettre les résultats ou ce que l’on en attendait, la réussite financière de la démarche et surtout son interprétation tant sur les marchés qu’au sein de l'entreprise.
La cession de tout ou partie des actifs immobiliers de l’entreprise répond à une démarche stratégique qui peut s’avérer conjoncturellement opportune, en raison de l’appétence des marchés financiers pour des produits offrant un rendement intéressant sur le long terme dans un contexte de taux de capitalisation favorable aux entreprises.


1. LES PRINCIPAUX OBJECTIFS DE L’ARBITRAGE DE PATRIMOINE IMMOBILIER

L’arbitrage de patrimoine immobilier répond essentiellement à deux objectifs : financier et opérationnel, qui seront successivement développés.

1.1. Les objectifs financiers

Les opérations de crédit bail répondaient dans le passé à des considérations d’optimisation des ressources financières et de déconsolidation des entreprises. Le changement des normes comptables et l’évolution du marché ont rendu le crédit bail moins attrayant et ont fait place à des opérations plus complexes de cession d’actifs immobiliers.
Ces arbitrages répondent aujourd’hui à des impératifs de désendettement rapide et de mise à disposition d’une souplesse financière (ex : France Telecom, Thalès) ou au souci des entreprises de se recentrer sur leur cœur de métier en dégageant des ressources financières au moyen du portefeuille immobilier détenteur de valeurs cachées pour financer, développer leur croissance et améliorer la rentabilité de leurs opérations.
Ils peuvent également participer à la performance de l’entreprise au moment où les normalisateurs souhaitent plus d’informations qualitatives et économiques sur le patrimoine et les composantes du résultat (ex : les obligations relatives au volet environnemental et bientôt sur le développement durable pour les sociétés cotées).

1.2. Les objectifs opérationnels

Le patrimoine immobilier avait une valeur de symbole dans l'entreprise. Ne constituant pas le cœur de métier, il était souvent géré par des équipes internes relayées par des équipes externes.
En raison du besoin des entreprises d'une flexibilité accrue en matière d’implantation et depuis l’émergence du principe nouveau de précaution, le patrimoine immobilier devient encore plus complexe à gérer. En effet, la réglementation se complexifie en matière d’hygiène et de sécurité. On peut citer les réglementions relatives à l’amiante, le plomb, les problématiques de santé posées par la présence de légionelles dans les installations de climatisation, la nécessité d’identifier et traiter les risques du poste de travail au travers de l’établissement du document unique, la réglementation sur l’environnement et le traitement et la prévention des pollutions.

Tout ceci impose des responsabilités nouvelles pour les entreprises tant vis-à-vis des occupants de leurs immeubles qu’à l’égard des tiers.
Des expertises de plus en plus pointues et diversifiées sont nécessaires et conduisent à faire appel de façon croissante à des compétences externes.
Les expertises externes auxquelles les entreprises ont recours ont évolué de façon notable. Il y a eu tout d’abord, grâce à l’impulsion des anglo-saxons (les property manager), et en raison de la financiarisation croissante des métiers, une évolution du mode de gestion des actifs immobiliers vers des pratiques dédiées à leur optimisation (création des benchmarks, industrialisation des process de gestion, développement du facility management, consolidation et regroupement de sociétés de gestion, solutions de gestions déléguées).

La mise en place de partenariats investisseur/utilisateur permet de créer de la flexibilité et de garantir le bon entretien des actifs immobiliers et leur sécurité. Ces investisseurs sont très souvent adossés à des équipes de property management éprouvées chargées de gérer suivant des critères rigoureux les actifs immobiliers importants confiés en gestion. Compte tenu de la masse gérée, l’entreprise peut ainsi bénéficier de l’optimisation des coûts de gestion.
L’adossement à une grande foncière ayant un patrimoine immobilier important est une opportunité pour une entreprise d’accéder à cette expertise de gestion immobilière à un moindre coût et de créer de la flexibilité pour la gestion de ses implantations, voire lui faire bénéficier de conditions contractuelles et financières qui auront été déterminées dans le cadre de l’externalisation de son patrimoine.
L’externalisation permet également, dans un souci de bonne gestion, de mieux identifier les coûts de la fonction immobilière. L'analyse des différents coûts par nature :

- coût de personnel (gardiennage, entretien, gestion immobilière…),
- coût des travaux (gros travaux et travaux de réparation…),
- coût des assurances,
- coût des impôts et taxes,
- coût de mise en conformité avec les réglementations (amiante, …),
- coût de sous occupation,

devient plus aisée car ces coûts sont alors regroupés dans une seule rubrique de loyers et charges locatives.
Les systèmes analytiques existant privilégient souvent les activités cœur de métier. Dans ce contexte, les affectations analytiques réalisées pour la fonction immobilière demeurent imparfaites.
L'externalisation est également un moyen de s'interroger au-delà des problématiques comptables sur l'adéquation des moyens immobiliers appartenant à la société avec leur utilisation.
Il peut donc être opportun pour les entreprises de saisir cette tendance du marché pour se défaire où se soulager d’actifs immobiliers dont la gestion devient de plus en plus complexe et dont le coût tend à se renchérir. Ces cessions peuvent permettre d'optimiser le coût de gestion de l’immobilier et le cas échéant créer de la flexibilité grâce à l’adossement d’une foncière et dégager des ressources financières alternatives à l’accroissement de son endettement bancaire.

1.3. Quels actifs immobiliers sont concernés ?

Les actifs immobiliers concernés sont essentiellement des actifs, type centres commerciaux, bureaux, logements, ou liés à l’activité de l’entreprise tels qu’entrepôts voire actifs techniques s’ils disposent d’une capacité d’évolution à terme (capacité de constructibilité résiduelle, par exemple) ou s’ils sont susceptibles de trouver rapidement preneur sur le marché lors du départ de l’entreprise.

2. LES PRINCIPALES PROBLEMATIQUES DE LA MISE EN ŒUVRE DE L’ARBITRAGE D’UN PATRIMOINE IMMOBILIER

Un diagnostic préliminaire de ce patrimoine est nécessaire afin de faciliter au directeur financier ou à l’actionnaire, les arbitrages sur la valeur et la potentialité de sa mise sur le marché. Ce diagnostic examine les aspects opérationnels, comptables, fiscaux, et juridiques.

Ces différents aspects interagissent entre eux et doivent être traités globalement ce qui nécessite la mise en place d’un groupe d’experts ayant des compétences afférentes à chacune des problématiques à traiter.

2.1. Détermination du périmètre de cession à partir de l’évaluation des besoins de l’entreprise

L’entreprise doit tout d’abord faire un choix parmi les actifs immobiliers concernés afin de déterminer leurs opportunités et leurs risques, et en particulier leurs capacités à être mis sur le marché.

Cette collecte d’informations permet :

- d’apprécier le potentiel de valorisation et les éventuels problèmes ou contraintes dont il faudra tenir compte si l’on décide de mettre les actifs sur le marché,
- de déterminer de façon plus précise les coûts de l’immobilier (situation environnementale, mise aux normes, programme de travaux, identification des surfaces inutilisées ou obsolètes). Il s’agit essentiellement d’une phase d’audit « juridico immobilier ».

L’entreprise établit ensuite un cahier des charges définissant eu égard à son organisation et ses problèmes spécifiques, ses besoins immobiliers, les conditions d’utilisation, d’évolution et de gestion des actifs immobiliers. Il intègre les objectifs à atteindre et introduit la souplesse nécessaire à son fonctionnement afin de garantir un bon entretien des immeubles et la sécurité des occupants. Il doit également anticiper le programme d’investissement immobilier nécessaire.

Ces choix s'opèrent grâce à l'utilisation ou à la combinaison de méthodes d'évaluation du patrimoine :

- valeur patrimoniale,
- méthode de goodwill,
- méthode de cash-flow.

Cette dernière méthode est la plus utilisée pour estimer le coût des fonds propres car elle intègre :

- le processus économique propre à l'entreprise et ses perspectives de croissance,
- la viabilité de l'entreprise et la continuité de l'exploitation,
- les besoins de l'entreprise (investissement, besoin en fonds de roulement),
- l'actualisation des flux.

Ces analyses sont établies à partir :

d’éléments endogènes (approche des flux de cash flow futurs induits par les actifs immobiliers),
d’éléments exogènes (évolution des taux d’actualisation).
L’ensemble des informations nécessaires à la réalisation de ces expertises est aujourd’hui dispersé et pas toujours bien recensé.
L’objectif de l’entreprise est de maintenir un niveau de loyer/charges et autres investissements liés à l’occupation et à l’exploitation des sites vendus qui soit en rapport avec l’objectif d’augmentation du rendement des capitaux, le prix du marché pour les types d’actifs immobiliers arbitrés, eu égard au coût du financement et au coût des fonds propres de l’investisseur.

2.2. Situation Fiscale

Les problématiques fiscales doivent être analysées en amont du process afin de dégager les éventuelles contraintes et préparer ainsi la structuration fiscale de l’optimisation. Devront notamment être pris en considération les plus values sur les biens immobiliers, les droits d’enregistrement liés la cession des actifs.


2.3. Aspect Comptable

Les normes IAS/IFRS obligent les entreprises à réaliser une analyse de leur patrimoine et apportent de nouvelles contraintes sur les actifs immobiliers :

l’interdiction de la constitution de provision pour grosses réparations (norme IAS 37 Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels) rend obligatoire une analyse des actifs par composants et la constitution d'UGT (unités génératrice de trésorerie) (norme IAS 16 : immobilisations corporelles et règlement CRC 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.),

l’évaluation à la juste valeur des actifs et l’enregistrement comptable des écarts constatés,

l’évolution de l’information obligatoire à publier en annexe concernant les contraintes environnementales et leur évolution d’un exercice à un autre.

La mise en place d'expertises pour apprécier la valorisation des actifs d'un groupe constitue en particulier une nouveauté dans leur fréquence mais également dans leurs conséquences.
2.4. Aspects juridiques

L’entreprise doit déterminer les caractéristiques juridiques des actifs immobiliers dont l’arbitrage est envisagé.
Cette analyse permet de sélectionner les actifs qui peuvent faire l’objet d’une cession et mettre en perspective les actions correctrices nécessaires.
Au cours de cette phase l’entreprise fait un choix parmi les différentes méthodes d’arbitrage de patrimoine après avoir pris en considération les éléments ressortant de l’analyse comptable et fiscale.
Les différents travaux aboutissent à l’établissement du cahier des charges de cession et à la documentation contractuelle organisant l’arbitrage du patrimoine immobilier.


2.4.1. Techniques juridiques d’externalisation

Les différentes techniques juridiques d’externalisation de patrimoine qui ont été utilisées jusqu’à présent sont essentiellement des techniques de cession-bail, voire de cession temporaire d’usufruit.
Les techniques liées à l’utilisation de baux à construction couplées le cas échéant avec un crédit bail sont peu utilisées dans le cadre de financement d’actifs immobiliers.
Dans le cadre de la cession–bail, l’effet principal de la cession du patrimoine immobilier est de rendre l’entreprise locataire des actifs dont elle était auparavant propriétaire. L’entreprise va ainsi être confrontée à la réglementation sur les baux commerciaux. Elle devra en mesurer les avantages et inconvénients et le cas échéant prévoir les éléments de souplesse à introduire dans les stipulations contractuelles des baux pour restaurer une certaine flexibilité.
En effet, si l’avantage pour l’entreprise de la réglementation sur les baux commerciaux tient essentiellement à la propriété commerciale (droit de renouvellement du bail commercial) et la faculté de résiliation triennale du bail (avantage par rapport à la détention d’immeuble en propre dont la cession est généralement longue et dépend des aléas du cycle du marché), l’inconvénient est que l’investisseur souhaitera la plupart du temps engager l’entreprise sur des baux à durée longue avec une faculté limitée de résiliation triennale du bail.
La souplesse retrouvée par l’aménagement de la durée du bail passe par des mécanismes financiers permettant à l’acquéreur de conserver le rendement financier initial qui aura été convenu avec l’entreprise cédante.

2.4.2. Paramètres juridiques devant être pris en considération

L’entreprise va devoir envisager les conditions locatives qu’elle souhaite, et notamment la nature des charges locatives imputées à l’entreprise, l’étendue de son obligation d’entretien, les conditions de renouvellement des baux, les modalités de résiliation anticipée, la faculté de réalisation de travaux et leur mode de réalisation (envisager le rôle éventuel de l’entreprise en tant que maître d’ouvrage déléguée), le montant du dépôt de garantie et les garanties financières éventuelles.
L’entreprise tire les conséquences de la situation environnementale de ses actifs, notamment l’estimation du coût de leur remise en état, afin d’en tenir compte dans le modèle financier qui sera convenu avec l’investisseur.
Elle envisage à cette occasion le plan d’investissement, et les modalités financières de prise en charge des coûts correspondants, ainsi que tous autres plans d’investissements liés à l’occupation des actifs cédés.
L’entreprise prend en compte dans sa réflexion stratégique et juridique les contraintes du financement de l’opération par l’investisseur et notamment, en présence d’opérations financées par un processus de titrisation, anticipe le type de garanties nécessaires pour parer au risque de rupture des flux financiers.
Enfin, il faut également choisir, soit entre la vente en l’état des actifs immobiliers en anticipant son impact sur le prix éventuel de cession, soit envisager une vente complétée de garanties relatives à la situation juridique des actifs vendus (typiquement sur des immeubles de bureaux à Paris, la garantie d’affectation).

Ainsi, l’entreprise avec l’aide de ses conseils prépare l’architecture contractuelle destinée à régir ses rapports avec l’investisseur et les modalités de vente de ses immeubles et de leur occupation.

Généralement, cela passe par la mise au point de la documentation contractuelle relative :

- à la recherche des investisseurs (organisation du processus de l’audit et de l’appel d’offres, mise en place d’une data room), et

- à la rédaction du contrat cadre destiné à régir les rapports entre l’entreprise et l’investisseur, les contrats types organisant la vente des actifs (acte type de vente d’immeubles en la forme notariée), et l’occupation des locaux loués (rédaction de baux types), et leur gestion (convention organisant l’entretien des locaux loués, la réalisation et surveillance des travaux réalisés dans les locaux loués, etc.), l’évolution des locaux loués en fonction des contraintes d’exploitation du vendeur.
L’ensemble de ces contrats intégreront ainsi les choix comptables (montage déconsolidant ou non) juridiques et fiscaux qui auront été arrêtés par l’entreprise

3. LA PRATIQUE DE L’OPERATION D’ARBITRAGE D’UN PATRIMOINE IMMOBILIER

Une opération de cession d’actifs immobiliers se découpe en 4 phases principales qui seront brièvement présentées.

3.1. L’étude d’opportunité stratégique et la phase d’audit

Elle consiste à déterminer les actifs concernés et à collecter l’information nécessaire pour permettre l’analyse des risques et opportunités évoquée ci avant.
L’audit doit permettre d’établir un inventaire complet et précis de la situation juridique, fiscale, comptable et technique des actifs immobiliers externalisés.

3.2. La phase d’appel d’offres, la préréalisation

Dans cette phase, l’entreprise doit préparer un mémorandum d’informations. Avec l’aide de ses conseils, elle procède à l’identification des investisseurs potentiellement intéressés, puis à leur présélection après remise des lettres d’intérêts et signature des accords de confidentialité. Ensuite une data room est organisée ainsi que des visites d’immeubles.
Un appel d’offres est habituellement réalisé sur la base du cahier des charges et de modèles de contrats nécessaires (contrat cadre ou de partenariat, baux, acte de vente, contrat de maîtrise d’ouvrage déléguée.)

3.3. La phase de négociation et de choix de l’investisseur

Après l’organisation de réunions d’informations avec les investisseurs pressentis et l’analyse des offres reçues, l’entreprise sélectionne un ou plusieurs candidats avec lesquels elle entre en phase de négociation.

3.4. La finalisation de l’opération - réalisation

Au cours de cette phase, les conventions régissant les rapports financiers et juridiques des parties sont finalisées et il est procédé à la cession du patrimoine immobilier et son occupation par l’entreprise postérieurement à la purge des différentes conditions suspensives liées à la vente.
La complexité de ces opérations nécessite le recours à des intervenants extérieurs (notaire, avocat fiscaliste, expert comptable, expert immobilier) pour faire l'analyse et éviter les mises en porte à faux éventuelles avec les services internes, puis l'assister dans la mise en œuvre de l'opération.

4. Conclusion

Pour arbitrer en toute quiétude, il faut :

• Bien définir vos objectifs finaux, la volonté stratégique et leur lisibilité internes et externes,
• réaliser un audit avec juxtaposition de talents différents regroupés sur votre propre problématique,
• mettre en place une task force capable de mener l’opération à bonne fin, voire de la faire évoluer en fonction des normes IAS et eu égard aux contraintes juridiques et fiscales.